On aura beau dire, il n'y a pas mieux que le Flash pour s'exprimer dans une réalisation complète.
Bien sûr il y a les films, mais pour créer des univers graphiques uniques, à moins d'être un
virtuose de 3DS, ce n'est pas la peine. La programmation pure et dure ne sert que rarement
à la création, le web... jamais vu de site entièrement HTML avec une identité comparable au flash.
Résolument mon coeur penche vers le Flash. Mais voilà, le temps demandé est immense.
Du coup, 2 réalisations en SRC, 1 seule en IMAC, c'est peu comparé au plaisir de
travailler sur ce support.
L'un de nos projets d'IUT concernait son
autoportrait à faire en Director.
L'autre projet était très libre, faire une animation interactive en Flash,
la baguette d'Uzès.
Dans un cas comme dans l'autre, ces deux logiciels me servirent à assembler le projet,
et non pas à produire des éléments, du contenu. Je trouve cela normal étant donné que
je faisais mes débuts en multimédia. En IMAC il y eut un autre projet Director,
la vie d'un animal bizarre, ainsi que deux Flash :
un lecteur mp3,
une animation basée sur un artiste.
Enfin j'ai réalise pour moi quelques petites animations Flash, dont deux sont montrées ici,
Asuka - utilisation des calques et
Captain Bob VS Cat Hell.

Le sujet était simple mais j'y ai rajouté foule d'options par amusement de toutes les possibilités offertes.
Là il est un peu réduit (de 800*150 à 720*135) pour entrer dans le site, mais heureusement c'est du flash, donc du vectoriel.
J'ai choisi quelques musiques "bizarres" que j'apprécie tout particulièrement, bonne écoute. (Un dernier petit bug ne sauvegarde pas le volume sonore d'une piste à l'autre attention aux surprises si vous le baissez trop).

Refusant de faire un autoportrait en creux (signifiant : se défiler), je devais livrer une partie de moi particulèrement cachée : ma nature profonde. Tout mon travail gravite autour de ça : que suis-je ?
J'ai donc cherché les éléments qui, pris à n'importe quel moment de mon existence, m'expliquaient, parce que me fondant. Aimant travailler la symbolique, j'ai condensé ma recherche en six chapitres :
introduction, Livres, Enfances, Lieux (plage, carrières d'ocre, Uzès), Nature profonde, conclusion.
Director ne me servit qu'à assembler et naviguer entre les différents chapitres.
Considérant que mon moyen d'expression après l'écriture est la vidéo et que je ne savais quand, à nouveau, je tournerai, j'ai réalisé la quasi-intégralité de cet autoportrait à base de vidéo (22 minutes 40), ou d'images s'enchaînant (3 minutes 30).

Je suis profondément séduit par Uzès, en deux ans, deux de mes créations l'incluent. Celle-ci, la première, lui est entièrement dédiée. Mon but était uniquement de faire découvrir à ma promotion à quel point cette cité est belle, quand bien même la photo ne restitue l'ambiance ni le calme.
C'est ainsi que j'ai modélisé la plus grosse partie du centre-ville qu'il m'était possible de faire compte tenu des tailles de cartes mémoire flash, des temps et coûts de trajets pour s'y rendre, du travail d'assemblage, du maintient de l'intérêt pour l'utilisateur, etc.
L'histoire (car il faut un but au jeu) se résume à aller chercher le pain, mais ce sans savoir où est la boulangerie (exploration) ni argent (rendant attentif aux élément présentés). Cela paraît simple ? Qu'importe ! Ce n'est qu'un prétexte à découvrir la ville.
Flash, logiciel que j'aime par excellence, me servit à assembler le projet, faire le lien entre les quelques 160 photographies de l'animation. Graphiquement, j'ai réalisé les cartes d'orientation, les flèches de transition entre deux images et les feu follets qui aident à la navigation, empruntant au début de chaque image tous les chemins possibles.
L'Action Script permit de gérer l'inventaire et le compte à rebours. Tout cela se passe sur des musiques de La Ruda.


Ca devait être en BDD je crois... M'enfin, hop une petite histoire storyboardée en 10 minutes, et l'envie de la faire en Flash le soir même, parce qu'elle est simple, mais surtout, parce que ça me fait marrer des trucs comme ça.
Le résultat m'importe peu, j'ai vu comment animer les chevrons de la chenille du char, comme quoi y'a un poil de technique dedans.
D'autres storyboards ont été faits, Captain Bob contre la Requete SQL de l'enfer pour la même série. Les aventures de Bud le nain, dans Bud contre le Schmurf. Y'a aussi Jésus à Ikeas, mais c'est plus sujet à controverse, donc : nul doute que je me ferai un plaisir de le mettre en ligne quand je l'aurai fini.

Contenu du cours comme du sujet de projet vagues, pas d'explications intelligibles, moralité : en art fait selon ton bon vouloir.
J'étais dans une période fractale aussi ai-je choisi un artiste les utilisant. L'idée était surtout pour moi de coder quelque peu en ActionScript, aussi l'utilisateur peut choisir une forme et la voir se répéter pour découvrir en dessous certaines oeuvres de l'artiste.

J'ai destiné mon animation aux tout-petits, d'où ce graphisme criard et ces animaux aux têtes engageantes. Tout est fait en Flash et ce fut un véritable plaisir de créer mes personnages et mon anim d'intro. Puis est venu le temps de réaliser l'application proprement dite et là ce fut nettement moins motivant... Du coup, un résultat bâclé, légèrement buggé et, pour "la vie d'un animal bizarre", pas terminé.
C'est définitif, je n'aime pas Director.